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FREE CBC from political interference Budget Omnibus Bill C-60

May 8, 2013

Le français suit

Check against delivery

Good morning. My name is Ian Morrison and I speak for Friends of Canadian Broadcasting.

I am also here on behalf of Leadnow.ca, our partner in this campaign, to deliver more than one hundred and twenty thousand signatures of Canadians who are concerned about the potential of political interference in the CBC arising from Bill C-60, the Omnibus Budget Implementation Bill.

These signatures have been collected in just one week by Friends and Leadnow, as well as sumofus.org.

When the government takes control of collective bargaining at the CBC, as Bill C-60 proposes to do, the Prime Minister will become the ultimate boss of all of the CBC’s employees.

The Conservative government says this is just an industrial relations matter.

But it’s definitely much more than that.

No other public broadcaster in any free and democratic country in the world faces such interference with its editorial independence as what is proposed in Bill C-60.

And there’s a very good reason for that.

Governments do not control the public broadcaster in free and democratic countries.  Along with other media outlets, public broadcasters hold governments to account, a role that depends on being completely independent of the government of the day. 

With ultimate control of the salaries and working conditions of all CBC employees in the hands of the government, at a minimum CBC will have to contend with the perception that its editorial decisions may be politically motivated.

And they could well be.

It is not beyond the realm of possibility that an editorial decision to go easy on the government could be made in the heat of contract negotiations if the Prime Minister is in effect seated on the other side of the bargaining table. Even subtle influences on story lineups affect the quality of news decision-making.

Without a strict arms-length relationship, and independence from government, the CBC will lose its credibility. 

The government says this is about controlling costs. Yet, CBC has demonstrated that its wage increases have consistently lagged behind the industry average.

So what is this all about?

It is our view that the Harper Conservatives’ agenda is to rein in and control the CBC, bit by bit.

Ministers and government MPs alike are in the habit of attacking the CBC.

Jason Kenney claims “the CBC lies all the time”.  Just last week, the Parliamentary Secretary to the Minister of National Defence called CBC journalist Terry Milewski an “old Trotskyite”.  I could go on.

At the same time, the CBC’s Board of Directors has been stacked with people who donate to the Conservative Party.

The Conservatives know that the CBC remains very popular with Canadians. That is why they have been very careful to attempt to mask their hostility toward the CBC.

But Canadians see Bill C-60 for what it is. 

The signatures I have brought with me have been collected in just one week, but they represent a growing body of opinion and concern that Bill C-60 crosses a line for Canadian democracy.

This Bill is supposed to go to the Finance Committee tomorrow. 

As those MPs begin their work, they should know that the Harper government’s plans to undermine the independence of the CBC are not sitting well with many Canadians.

We are calling on the government to keep CBC free from political interference.

Thank you.  I am happy to take any questions you may have.

-30-

For information: Jim Thompson 613-447-9592

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May 8, 2013 — News Release: FREE CBC from political interference
No public broadcaster in any free and democratic country anywhere in the world faces political interference with its editorial independence as proposed for the CBC in Bill C-60.

May 8, 2013 — Blog Post: Photos: Delivery of the FREE CBC petition signatures
FRIENDS was on Parliament Hill to present a copy of the FREE CBC petition signatures to members of the government and opposition parties and to hold a press conference.


Libérez Radio-Canada de l’ingérence politique Le projet de loi omnibus C-60

Mercredi, le 8 mai 2013

L’allocution prononcée fait foi

Bonjour. Je m’appelle Ian Morrison et je suis porte-parole du group Les AMIS de la radiodiffusion canadienne.

Je suis ici également de la part de notre partenaire dans cette campagne, À l’action, pour livrer les signatures de plus de 120 000 Canadiens – que nous avons recueillies depuis une semaine seulement, avec l’aide d’À l’action et de sumofus.org. Ces Canadiens signataires s’inquiètent de l’ingérence politique qui découlerait du projet de loi C-60, le bill omnibus d’exécution du budget.

Lorsque le gouvernement s’arroge le contrôle des négociations de conventions collectives à Radio-Canada, tel que proposé dans le projet de loi C-60, le Premier ministre devient le patron ultime de tous les employés de la Société.

Le gouvernement conservateur affirme qu’il ne s’agit que d’une question de relations industrielles.

Au contraire, il s’agit de beaucoup plus que cela.

Aucun autre radiodiffuseur public dans un pays libre et démocratique – à l’échelle mondiale – fait face à une telle ingérence dans son indépendance éditoriale, telle que proposée au projet de loi C-60.

Et pour cause.

Les gouvernements ne contrôlent pas le radiodiffuseur public dans les démocraties libres. Avec les autres médias, les radiodiffuseurs publics ont pour mandat de tenir les gouvernements redevables, un rôle qui exige une indépendance complète du gouvernement du jour.

Une fois le contrôle ultime de la rémunération et des conditions de travail de tous les employés de la Société entre les mains du gouvernement, à tout le moins Radio-Canada devra composer avec la perception que ses décisions éditoriales peuvent être politisées.

Et en effet, cela deviendra fort possible.

Il n’est pas impossible qu’au cœur de négociations difficiles, voyant que le Premier ministre est effectivement à la table des négociations, on décide de ménager la couverture du gouvernement. Même une influence subtile sur l’ordre des topos affecte la qualité des décisions journalistiques.

Sans une stricte indépendance du gouvernement – la tradition que nous appelons arms-length – Radio-Canada perdra sa crédibilité.

Le gouvernement fait valoir qu’il s’agit d’un effort de contrôler les coûts. Pourtant, Radio-Canada a démontré que ces augmentations de salaire tirent de l’arrière par rapport aux normes de l’industrie.

Alors que se passe-t-il vraiment ?

À notre point de vue, le gouvernement Harper a pour objectif de contrôler et d’étouffer Radio-Canada, petit à petit.

Les ministres et les députés du gouvernement ont l’habitude d’attaquer Radio-Canada.

Jason Kenney a dit que « Radio-Canada ment tout le temps. » La semaine dernière, le Secrétaire parlementaire du Ministre de la défense nationale a traité le correspondent Terry Milewski de « vieux Trotskyste ». Les exemples abondent.

En même temps, le Conseil d’administration de Radio-Canada a été truffé de donateurs au Parti conservateur.

Les Conservateurs savent que Radio-Canada demeure très populaire auprès des Canadiens. C’est pourquoi ils font attention de masquer leur hostilité à son égard.

Mais les Canadiens ne sont pas dupes : ils comprennent la signification du projet de loi C-60.

Les signatures que je dépose aujourd’hui ont été recueillies depuis une semaine seulement, mais elles représentent un nombre croissant de Canadiens qui croient que le projet de loi C-60 franchit la ligne de l’acceptable pour la démocratie canadienne.

Ce projet de loi est censé être déposé au Comité des finances demain.

Alors que les députés membres de ce comité se mettent au travail, ils doivent savoir que les Canadiens ne sont pas d’accord avec l’intention du gouvernement de miner l’indépendance de Radio-Canada.

Nous demandons au gouvernement de libérer Radio-Canada de l’ingérence politique.

Merci.  Il me ferait plaisir de répondre à vos questions.

-30-

Renseignements: Jim Thompson 613-447-9592